Rencontre avec Johanne, UX-UI Designer chez UX-Republic.

J’ai fait la connaissance de Johanne au cours d’une mission où elle est UX-UI Designer depuis deux ans.
Johanne est une jeune femme curieuse, réfléchie et pragmatique. C’est très agréable d’échanger avec elle car elle est bienveillante et ouverte d’esprit.

On discute de tout ! On prend régulièrement de nos nouvelles pour savoir si tout se passe bien dans nos missions respectives. On parle musique, film, podcast, série (et surtout de Friends, #teamMondler). Elle me partage souvent des comptes Instagram qu’elle suit ; des comptes humoristiques, très décalés, sur des sujets divers (sur l’astrologie, les animaux, l’actualité, l’UX, …).

Et aujourd’hui, ça me tenait à cœur de l’interviewer pour mettre en valeur sa belle personnalité et qu’elle puisse nous parler de ses expériences sur le terrain.

Hello Johanne, peux-tu présenter ton parcours en quelques mots ?

Je suis UX-UI Designer chez UX Republic depuis un peu plus de deux ans. J’ai sept ans d’expérience. Avant UX Republic, j’ai fait un peu de tout ! J’ai travaillé en agence de communication, chez l’annonceur, pour une entreprise de design, pour ensuite me tourner vers le statut de consultante. J’aime bien travailler sur beaucoup de choses différentes. Et donc en ce moment, je suis en mission depuis 2 ans chez un client. C’est ma première mission chez UX Republic et elle dure depuis.

Pourquoi le rôle de consultante t’a attiré plus que tes anciens postes ?

Il faut savoir qu’un de mes traits de personnalité est que je m’ennuie très rapidement, donc le statut de consultante me permet de changer très souvent de client ou d’organisation. Je fais toujours mon métier mais à chaque fois je découvre de nouveaux domaines et c’est ce qui me plaît.

Est-ce que ce n’est pas un peu paradoxal par rapport à ta mission actuelle qui dure depuis déjà deux ans ?

Si, complètement paradoxal ! Mais je continue d’apprendre. La mission évolue. Jusqu’à présent, je ne m’ennuie pas et j’ai encore plein de choses à apporter.

On va faire un petit retour en arrière avant d’aborder en détail ta mission. Quel a été ton parcours scolaire pour en arriver à devenir UX-UI Designer ?

Après mon baccalauréat, je suis entrée dans une école privée de communication, Digital Campus à Paris (à l’époque qui s’appelait IESA Multimédia), pour faire un bachelor “édition et communication numériques”. C’est un bachelor qui se fait en alternance pendant trois ans. Et une fois mon bachelor terminé, je me suis spécialisée en User Experience pendant mon master “Expert en Stratégie Digital”. J’ai fait toutes mes études en alternance ce qui m’a permis de voir plusieurs domaines et structures de sociétés différentes.

Où as-tu acquis la casquette d’UI Designer ? Sur le terrain pendant ton alternance ou as-tu suivi une formation ?

Pendant mon bachelor, j’avais une spécialité graphisme donc un peu liée à l’UI, c’était l’ancien nom qu’on donnait à l’époque. Pendant mon master, les deux étaient combinés. Autant l’UX que l’UI Design, bien que la dénomination de la spécialisation ne mette qu’en avant l’UX design.

Du coup, je suis intriguée car tu as vite trouvé ta voie vers l’UX Design après le baccalauréat, tu as toujours voulu faire du design ?

Je n’ai pas choisi d’être UX Designer en fait ! J’ai découvert mon école lors d’un salon étudiant où il y avait plein de stands et l’IESA a retenu mon intention car c’était tourné vers de la gestion de projets multimédias. Depuis toute petite, je suis très ordinateur. Je me souviens, je piquais les jeux PC à mon frère pour y jouer en douce. Du coup, je savais que je voulais travailler dans le digital, mais je ne connaissais pas forcément le métier à l’époque. C’est une fois que j’ai intégré l’école, notamment avec la spécialisation en graphisme pendant mon Bachelor, que j’ai pu faire mes armes en tant que graphiste dans une agence de communication.

Tu peux nous en dire plus sur comment se sont passées tes premières expériences au sein d’une agence de communication ?

Au final, ça ne me convenait pas vraiment. C’était trop subjectif, trop orienté vers les goûts et les couleurs. Donc c’était très compliqué pour avancer. C’est une fois qu’il a fallu choisir une nouvelle spécialisation au début du Master que j’ai découvert l’UX design. Ça m’a beaucoup parlé, ça faisait écho à mon parcours. Je me souviens, en agence de communication, avoir travaillé avec une cliente sur vingt-sept versions d’un seul et même design ! Pour au final, aboutir sur une version qui s’approchait de la première version avec deux ou trois modifications. Ça m’avait rendue complètement folle !

On peut dire que tu t’es retrouvée davantage en lien avec l’UX design car c’est plus factuel et concret ?

Oui c’est tout à fait ça. L’UX c’est presque un protocole scientifique avec des données, on peut faire des tests, on travaille en itérations beaucoup plus courtes. C’est basé sur du réel et du concret. Ce n’est pas juste “faîtes-moi une créa sur l’écologie mais je n’aime pas le vert, bon courage !”.

Aujourd’hui, si je te demande ta préférence entre l’UX Design et l’UI design, tu choisirais plutôt l’UX Design ?

Tout ce que j’aime bien c’est la recherche en amont, la compréhension du métier et des processus, challenger les parcours, etc. Surtout que je suis spécialisée dans la refonte de S.I. métier (Système d’Informations métier), j’ai très peu travaillé avec du BtoC. Donc oui, j’aime bien toute la partie UX. L’UI c’est une expertise que j’apporte en plus à mes clients si besoin. Mais ce n’est pas mon domaine de prédilection.

Tu es donc arrivée chez UX Republic fin 2019, qu’est ce qui a orienté ton choix ?

J’étais dans une autre agence de conseil, j’étais sur la fin d’un cycle et il fallait que je bouge. C’est à ce moment qu’UX Republic m’a contactée. À l’époque, c’est cette position de leader UX en France qui m’a amené chez UX Republic. En tout cas, sur le marché parisien, quand on parle d’UX, la référence c’était vraiment UX Republic. Donc c’est forcément plus facile d’écouter leurs offres et de les rejoindre. Ensuite, ce qui m’a aussi aidé dans mon choix c’est tout ce qu’il y a autour : l’organisation des UX Days et les formations. Des moments un peu manqués ces dernières années avec la crise sanitaire.

La transition est toute trouvée, comment as-tu vécu la période de la crise sanitaire et de télétravail par rapport à ta mission ?

J’aime beaucoup le télétravail mais pas non plus à 100%. Pour certaines tâches, on est beaucoup plus performants lorsque l’on est tous autour d’une table à se parler, dessiner ou schématiser nos idées. Le point le plus dur pour ma part a été de couper à la fin de ma journée de travail et de passer de la vie pro à la vie perso, sans le sas “transport”. À la fin de la journée, c’est beaucoup plus dur de couper et fermer l’ordinateur.

C’est toujours le cas ou tu as réussi à trouver un moyen pour faire cette transition dans ta journée ?

Aujourd’hui, chez mon client on a un rythme de télétravail de 2 jours par semaine donc c’est beaucoup plus simple. J’essaye de réserver les jours sur site pour les réunions, et les jours de télétravail pour les grosses sessions de maquettage, prototypage.

Et par rapport à l’animation des ateliers, toi qui apprécies l’esprit collaboratif où les participants peuvent dessiner et schématiser leurs idées, j’imagine que tu as dû t’adapter également à l’organisation d’ateliers à distance.

Oui totalement. En fait, tout prend plus de temps, même pour une simple question.

J’ai beaucoup de questions sur ta mission. Pour commencer, est-ce que tu peux nous expliquer le projet sur lequel tu travailles ?

Le projet c’est la refonte d’un des S.I. internes, qui arrive à une certaine obsolescence technologique donc ils sont en train de faire une évolution technique. Et du coup, ils en profitent pour retravailler les parcours utilisateurs, gommer les irritants métiers et améliorer les performances de leur outil. Mon rôle en tant qu’UX-UI designer est de porter tous ces sujets liés à l’expérience. Et il faut savoir que l’outil est découpé en plein de micro-applications et, à la base, j’étais venue pour faire la refonte d’une d’entre elles, puis la mission s’est étendue.

Tu m’avais confié travailler sur plusieurs sujets en même temps, est-ce que l’un de ces sujets est plus challengeant que les autres ?

Travailler sur la refonte des micro-applications, ce n’est pas ce qu’il y a de plus compliqué car on suit une charte, des templates de pages et de parcours. La chose la plus challengeante, et ça fait un an et demi que je travaille dessus, c’est le portail agrégateur de toutes ces micro-applications. La porte d’entrée unique pour l’utilisateur. Le challenge a été de retravailler tous ces parcours qui se croisent (entre la gestion de demandes, les fiches de consultation, …). Car ce découpage de micro-applications est purement technique et se doit d’être complètement transparent pour lui.

Lorsque j’ai finalisé ma mission, nous étions toutes les deux en train d’amorcer un chantier pour construire un Design System. Est-ce que c’est un projet qui a abouti ?

C’est toujours en cours ! Depuis cet été, on travaille sur la création d’un Design System projet. En fait, malgré les maquettes, la mise en place de fiches “bonnes pratiques” et les templates de pages, il y a toujours des écarts entre les développements des différentes équipes au sein du même projet. Donc ça pose un problème pour l’intégration au portail. Le design system a cet objectif d’uniformiser tous les écrans”.

Je remarque que tu es seule sur la mission pour traiter un grand nombre de sujets avec plein de sous-projets. Est-ce que tu m’en dire plus sur ta relation avec les autres acteurs du projet et votre organisation ?

C’est vrai que ce n’est pas toujours simple d’être seule sur un tel projet. Mais des choses commencent à se mettre en place au sein de la structure. Au niveau du projet, nous sommes organisés en SAFE (c’est la brique pour pouvoir coordonner plusieurs équipes agiles en même temps). Il faut savoir que c’est un gros projet. On est à peu près 130 collaborateurs répartis dans 3 domaines, qui regroupent chacun 5 équipes. Dans chaque équipe, il y a un PO, un QA, une équipe de développeurs. Et ensuite, il y a les Scrum Masters et les PM.

Comment es-tu organisée face aux demandes d’autant d’équipes ?

Je me repose beaucoup sur les équipes et notamment sur les PO qui sont de vrais alliés. Ensuite, il y a toute une équipe de cadrage qui me décortique le travail en amont (compréhension des processus, irritants métier, …).

Et qu’en est-il de la priorisation des sujets ?

Pour la priorisation, ce sont les PM et les métiers qui décident. Il y a une très grosse organisation qui se fait pendant le PI planning, une des cérémonies du SAFE, qui consiste à planifier le prochain incrément ( un incrément = 5 prochains sprints = les 3 prochains mois). Pendant cette cérémonie, qui dure deux jours, je vais à la rencontre des équipes de chaque domaine pour lister tous leurs besoins par sprint.
Un backlog de maquettes et de sujets à traiter se crée et ensuite en fonction des besoins et de la complexité on valide la priorité avec les PO et/ou les PM.

Qu’est ce que tu apprécies le plus dans ta mission ?

J’aime bien le fait que ça me sorte de ma zone de confort. Je préfère une mission challengeante où il y a beaucoup de choses à faire. Ce qui m’intéresse quand je suis en mission chez un client c’est pouvoir mettre en place toute une démarche et voir les conséquences de mes actions. Et donc du coup, c’est vrai que j’ai une préférence pour des missions longues.

Quelles sont les perspectives sur ta mission pour l’année 2022 ?

2022 qui arrive c’est l’aboutissement de mon travail car on ouvre le portail petit à petit au cours de l’année.

Si on part un peu dans le futur, dans l’optique d’une nouvelle mission, pour quel secteur d’activité aimerais-tu concevoir des interfaces ?

Je n’y ai jamais vraiment réfléchi mais peut-être sur le thème de l’écologie. Des interfaces gouvernementales pour des démarches sur l’écologie, ça pourrait être intéressant.

Si j’écoute mon petit cœur sensible, je te dirais un projet en rapport avec les animaux. J’ai une ancienne collègue qui m’avait parlé d’un de ses projets où elle animait des tests utilisateurs pour un fabricant de croquettes ! Les tests se déroulaient avec plusieurs chiens et plusieurs gammes à tester. Ça devait être très amusant.

Du coup, tu serais intéressée de travailler et d’appliquer une méthodologie UX par rapport à un produit plutôt qu’à des interfaces ?

Oui, c’est quelque chose que je n’ai jamais fait. Et ça pourrait être intéressant. Les processus et les méthodologies sont un peu les mêmes. Ça ouvre de nouvelles perspectives.

T’intéresses-tu un peu à la partie User Research ?

Oui, c’est très intéressant. Dans mon ancienne expérience, j’avais fait une mission en binôme au Ministère de l’Intérieur avec toute une partie recherche exploratoire. On était allé sur le terrain et on avait organisé des immersions et du Shadowing. Les éléments identifiés lors de ces rencontres nous avaient aidé tout au long du projet ! Mais c’est en général du temps que les clients n’accordent pas en début de mission. Je trouve que c’est compliqué de convaincre un client que l’UX Research est importante et va être “payante” par la suite.

Chez ton client actuel, as-tu eu l’occasion de montrer la valeur ajoutée de cet investissement sur le long terme de l’UX Research pour le projet ?

Ça faisait partie d’une des tâches à faire au tout début du sujet du portail. On avait mis en place toute une démarche qu’on avait par la suite présentée au métier, notamment avec des immersions. Mais c’était au mois de février 2020. Quelques semaines plus tard, nous étions confinés donc les immersions n’ont pas pu se faire.

Sur le projet, est-il prévu de mettre en place des sessions de tests utilisateurs pour avoir un retour et pouvoir affiner ce que tu as produit ?

Pour l’instant, on a mis en place des “bacs à sable”. Ce sont des environnements de tests pour que les personnes du métier puissent faire leurs retours sur différents scénarios. Mais du coup, ce n’est pas supervisé comme de vraies sessions de tests utilisateurs. Il y a quarante mille utilisateurs actifs et huit mille utilisateurs quotidien en moyenne, donc c’est un outil central dans l’activité. Du coup, il est primordial d’avoir une plateforme qui fonctionne bien et de tester en amont.

Parlons un peu des formations que tu as pu suivre chez UX Republic. Quelles sont celles auxquelles tu as participé ? Et surtout, as-tu pu appliquer en mission ce que tu as appris ?

J’ai suivi trois formations depuis mon arrivée :

Les fondamentaux de l’UX : pas forcément celle qui m’a le plus apportée car il y avait beaucoup de redondance avec mes études et mon parcours. Je n’étais pas forcément la cible.

La formation sur le Lean UX : très intéressant, j’ai découvert cette méthodologie. L’occasion ne s’est pas encore présentée mais je suis curieuse de l’appliquer en mission.

L’expérience mapping : ça résonne beaucoup par rapport à mes préférences tournées vers l’UX. Chaque module de la formation nous fait découvrir une nouvelle cartographie dont certaines que j’ai appliquées au cours de ma mission.

Johanne, on a bientôt fini notre petit échange, avant de nous quitter j’aimerais te poser quelques questions rapides :

UX Design, UI Design ou User Research ?

UX Design !

Sketch, Figma ou Adobe XD ?

Les trois me vont. Ils ont tous les trois des avantages. Figma est supérieur pour travailler en collaboratif, en équipe. Sur Adobe XD, j’aime bien la partie prototypage. Je m’adapte en fonction de la mission. Une fois que j’intègre une mission, je me mets à la page sur l’outil désigné et je m’adapte facilement.

Guidelines iOS ou Android ?

Dans mon utilisation personnelle, je suis plutôt iOS. Après, je ne suis pas spécialisée dans la conception mobile et donc je n’ai pas connaissance des contraintes particulières à chaque OS sur mobile.

Musique ou pas musique quand tu travailles ?

Oh bah musique ! Tout le temps, même quand je ne travaille pas ! Pour travailler, j’ai besoin de musique sans parole pour créer une bulle de concentration donc en ce moment j’écoute beaucoup de bandes originales de films.
Cette année, dans mon top d’écoute Deezer, Eric Serra arrive en top 2 de mes artistes préférés avec l’album de la bande originale du film Le Grand Bleu.

Ça me fait penser… Quand on travaillait ensemble, tu m’avais fait découvrir les mantras que j’écoute souvent quand je travaille.

Oui ça fait également partie de mes écoutes. Tu peux aussi l’écrire, j’en écoute souvent quand je travaille !

Un livre, un film ou un documentaire sur le digital qui t’a marqué et que tu conseillerais ?

The Social Dilemma sur Netflix. Je l’ai même recommandé à mes parents pour qu’ils comprennent le phénomène autour des réseaux sociaux et surtout leur fonctionnement ! On comprend à travers les explications que n’est pas juste scroller sur des images, mais que derrière ce sont des équipes entières et des intelligences artificielles qui travaillent pour toujours te montrer ce que tu as envie de voir pour que tu restes connecté le plus longtemps possible.

Justement, voir des designers qui disent “j’ai inventé le bouton “j’aime” et je regrette”, ça fait écho en toi ? Dans ta conscience professionnelle ?

Évidemment, il faut une certaine forme d’éthique quand on est UX Designer. Étant spécialisée dans les applications métier, j’y suis moins confrontée que pour du B2C. Mais le jour où ce sera le cas, ça fera partie de mes réflexions. Dans le documentaire, les designers qui ont inventé tous nos automatismes (le bouton “j’aime”, le scroll infini, …) disent qu’ils regrettent. Et c’est vrai qu’avec ces retours je me pose des questions.

Un designer que tu suis sur les réseaux sociaux ?

Je n’ai pas de nom de designer qui me vient à l’esprit. Par contre, il y a un compte Instagram qui me fait mourir de rire et qui me fait continuer à croire en mon métier. C’est badbad UX. Ils postent des photos et des vidéos d’expériences utilisateurs qui ne fonctionnent pas bien. Par exemple, ils ont posté une vidéo où on voit un distributeur de gel hydroalcoolique qui a été fixé sur la porte d’un supermarché mais en fait c’est une porte coulissante. Donc on voit quelqu’un qui met la main sous le distributeur mais la porte s’active et le flacon glisse sur le côté et la dose de gel hydroalcoolique finit par terre ! Chaque post est très drôle et je me dit que beaucoup d’expériences sont encore à améliorer ! Ça me conforte sur le sens de mon métier.

Je me souviens que tu m’avais partagé pas mal de comptes humoristiques comme ça sur Instagram. Est-ce que c’est ta façon de faire de la veille, avec du contenu décalé comme les posts de badbad_UX ?

En complément d’une veille plus classique aussi, mais oui j’aime bien le contenu décalé. Mais j’ai quand même une limite de temps sur Instagram ! J’ai pas envie de faire partie des marionnettes que décrit le documentaire The Social Dilemma.

Tu en penses quoi de cette fonctionnalité d’Instagram de pouvoir restreindre le temps d’utilisation ?
Avec la publication des études sur l’état psychologique des adolescents américains face aux réseaux sociaux, ils étaient sûrement obligés de faire ça. Ou plutôt vivement encouragés, ça leur faisait une mauvaise pub donc ils étaient obligés de proposer une solution. Il y a eu aussi tout ce changement autour des compteurs “J’aime”, qui ont été masqués. Je trouve que ce sont de bonnes choses.

Oui, et maintenant c’est l’utilisateur qui peut choisir dans ses paramètres s’il souhaite masquer ou afficher le compteur.

Johanne, nous avons fini ! Encore merci pour notre échange ! Souhaites-tu ajouter quelque chose qu’on n’aurait pas abordé ?
(Son petit chat monte sur le bureau)

Elle aussi voudrait être interviewée, elle a des choses à dire apparemment ! Tu ne veux pas que le mot de la fin soit un gif d’un chat qui tape sur un clavier ?


Sources images : https://undraw.co/illustrations https://giphy.com/

Alexa Cuellar, UX Designer @UX-Republic

 


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